Anglemonde Observatoire de l'anglais

Le Wisconsin veut devenir le 33e état à adopter l'anglais comme langue officielle

Noter le nom du commanditaire républicain Sen. André Jacque, qui utilise l’accent aïgu français dans son prénom et le nom de son district, De Pere, une ancienne communauté franco-américaine fondée par le Père Claude-Jean Allouez en 1671.

Le Wisconsin serait le 33e état américain à adopter l’anglais comme langue officielle. Les État-Unis n’ont pas de langue officielle au niveau fédéral.

Actually, le plus comique c'est que l'auteur est convaincu qu'il sait parler anglais

I opened my world in a cosmos where people throw English to Roast those who speaks English. Always been the victim since this race opened, have had hundreds mailing me to not speak English for it questions my patriotism that curtained the love for my birth tongue. Just for adding my interest in speaking English, people defined me as the father of “Wannabes.” Funnier it gets when people start targeting your ways of deliberation. How does speaking English negotiates with my love for speaking Manipuri? Let me take this off my chest, English is not a language in our society but a level. But a very conditional and situational level for it structures to any forms for discomforting your delivery.

War against the English language - The Sangai Express - Largest Circulated NewsPaper in Manipur

Des intellos aux Pays-Bas dénoncent le déplacement de leur langue au profit de l'anglais

English is everywhere, that much is clear. Not only is Dutch rapidly disappearing as a language to teach or conduct research in at universities, it is also becoming conspicuous for its absence at meetings and around the coffee machine. Waiters address clients in English and no television ad is complete without an English slogan. Expressing yourself in English shows you’re with it but there is more to it than fashion alone.

Pour les entreprises, l'anglais c'est dépassé...

Des dernières assises européennes du plurilinguisme que nous avons tenues à Bucarest, j’ai ressorti du témoignage de plusieurs entreprises que l’opinion publique est très en retard sur les entreprises elles-mêmes. Pour celles-ci, la question de l’anglais est dépassée. Bien sûr qu’il est important de maîtriser correctement l’anglais et cela d’autant plus que l’on s’élève dans la hiérarchie, mais le besoin linguistique ne se limite pas à l’anglais, il dépend des territoires, des clients et des partenaires. De plus, la question n’est pas strictement linguistique. La compétence souhaitée est aussi culturelle. Il faut comprendre les valeurs en présence, les comportements, les rapports hiérarchiques, la négociation, etc. Et la connaissance de l’anglais de ce point de vue ne suffit pas du tout.

- Christian Tremblay, président de l’Observatoire Européen du Plurilinguisme