Plaidoyé pour une plus grande diversité linguitique dans le domaine de la recherche en Global Health (sic), publié dans The Lancet :

(…)une fois publiés dans cette langue [l’Anglais], leurs travaux et les avancées scientifiques qu’ils représentent ne deviennent accessibles qu’à une minorité de personnes dans leur entourage local non seulement parce que les décideurs en santé publique, les praticiens et le public en général ne maitrisent pas forcément l’anglais, mais aussi parce que l’accès à ces publications est parfois payant.